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20 avril : fin de l’enquête publique pour les travaux du grand stade

samedi 4 avril 2009


Grâce aux demandes conjointes de l’association des deux sous du stade, le groupe des Verts des Catiches, du groupe Rassemblement Citoyen, le président de la commission d’enquête a demandé au préfet le report de 10 jours de l’enquête publique.

Nous réclamions 15 jours comme le prévoit le code de l’environnement.

Maintenant à chaque citoyenne, citoyen, villeneuvois ou lezennois mais aussi pour toutes celles et ceux qui fréquentent le secteur, qui y travaillent, qui le traversent de s’emparer de ce moment de démocratie pour s’exprimer sur les deux registres mis à dispositions.

Grâce aux remarques, la commission pourra émettre un avis en connaissance de cause et comme dans toute action, nous rappelons que le nombre de remarques est toujours plus pertinent que de le faire au nom d’un groupe.

Aussi, même si le conseil municipal portera un certain nombre de voix, chacune, chacun, se doit de s’exprimer à titre individuel pour affirmer et renforcer les remarques faites ici ou là.

Une enquête avec quelques avis, aussi pertinents soient-ils, doivent être porté en nombre.

Le maitre d’ouvrage et le maitre d’œuvre en l’occurrence LMCU et Eiffage devront répondre aux remarques à la demande de la commission afin de remettre un avis cohérent. Les horaires d’accès à l’enquête sont ceux de la mairie de chacune des mairies, ce qui, avec un peu d’organisation doit permettre de s’y déplacer.

Il est possible également d’écrire aux commissaires ou de les rencontrer. Le dossier, épais, est accessible à tous en mairie à côté du registre.

A ce jour LMCU souhaite respecter la loi, toute la loi, mais seulement la loi. Malgré la volonté de faire un stade 5 étoiles aux normes UEFA (pour conforter les privilèges et confort d’une certaine élite économique et financière), elle ne souhaite réaliser qu’une enquête à minima, c’est à dire une enquête une étoile, le minima de la loi. En lisant le rapport de l’enquête publique, ayez en mémoire qu’une autre enquête va suivre avec les éléments de mobilité, qui viendront aggraver les conditions de vie et de circulation sur le site. Mais présenter une enquête d’impact global semble ne pas avoir été le choix pour ne pas pointer les futurs contraintes, ne pas effrayer et ne pas retarder le démarrage du projet.

L’objectif est plutôt celui de répondre à un impératif économique qui doit passer coûte que coûte, en faisant le minimum de ce qu’impose la loi. Cela se fait donc sans prendre forcément tous les moyens pour protéger le site et la population ni être exemplaire pour les travaux alors que la situation d’urgence écologique imposerait l’inverse. Soyons vigilant et pertinent dans les remarques car après il sera trop tard

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